L'écart se constate quand il est là
Le tableur de la veille ne connaît ni les absences du matin, ni le pic de commandes, ni le convoyeur ralenti. On découvre le retard à l'heure où il ne se rattrape plus.
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Les volumes prévus sont d'un côté, les heures disponibles de l'autre, la cadence des installations dans un troisième outil. Workin les rapproche en continu, par jour, shift, équipe et métier. L'écart est vu quand il apparaît, pas quand il se voit sur le quai.
L'écart, par jour, shift et métier
Les leviers comparés
La décision tracée et transmise
Traçable · Confirmé · Temps réel
Le problème n'est pas le manque de données. Elles existent dans le WMS, la GTA, les prévisions. Le problème est qu'on ne les rapproche qu'après coup.
Le tableur de la veille ne connaît ni les absences du matin, ni le pic de commandes, ni le convoyeur ralenti. On découvre le retard à l'heure où il ne se rattrape plus.
Appels, WhatsApp, tour des allées. Le chef d'équipe cherche un renfort au téléphone pendant que sa zone tourne sans lui. Rien n'est comparé, rien n'est tracé.
Chaque responsable a son fichier, ses règles, ses seuils. La direction réseau reçoit un état consolidé le lendemain, quand la décision locale est déjà prise.
Workin lit vos données existantes et calcule l'écart en continu. Quand il apparaît, le manager voit les leviers possibles, classés par coût puis par impact, et décide.
Volumes prévus, heures planifiées, cadence des installations mécanisées. Le volume à risque est calculé, la sévérité est classée. Équipes et machines dans la même file.
Réaffectation inter-équipe, changement de repos, heures supplémentaires, intérim. Coût et couverture côte à côte, pour décider avec les chiffres plutôt qu'au téléphone.
Une fois prise, la décision part vers les collaborateurs concernés sur leur téléphone. Les réponses remontent. Le journal horodaté garde qui a décidé quoi, et quand.
Les décisions restent locales. Le réseau voit les écarts, les décisions prises et leur effet, sans consolidation manuelle ni fichier du lendemain.
La direction régionale voit où l'écart n'est pas encore résolu, et quel levier a été choisi ailleurs pour une situation comparable.
Seuils de sévérité, coût des leviers : définis une fois pour le réseau, appliqués partout, arbitrés par le manager qui connaît son quai.
Charge et capacité tracées jour après jour, sur chaque site : la base de toute optimisation à venir.
Usage pilotage
Détecter un écart ne sert à rien si la réponse repart au téléphone. Workin ferme la boucle : l'écart est vu, décidé, exécuté et confirmé au même endroit.
Ouvrir le sujetIntégration
Le vrai sujet n'est pas d'ajouter un outil. C'est de relier ce que vos systèmes savent déjà aux équipes qui exécutent sur le terrain, sans ajouter de friction pour l'encadrement ni pour les effectifs.
Ouvrir le sujetDe vos systèmes existants : WMS, GTA / SIRH, prévisions d’activité et autres sources disponibles. Connecteur API, SFTP ou import de fichiers, selon le périmètre retenu. Chaque système reste maître de ses données.
Non. Workin détecte, calcule et compare. La décision revient au manager de site, qui connaît son quai. Elle est ensuite transmise et tracée.
Non. On démarre par le terrain, avec l'application collaborateur, à partir de vos fichiers existants. Le pilotage charge / capacité se branche ensuite sur vos données d'activité, au périmètre que vous retenez.
Les contraintes des installations mécanisées sont prises en compte dans la lecture opérationnelle, aux côtés de celles des équipes. Workin ne commande pas les équipements.
Regardons vos volumes, vos effectifs, votre part d'intérim et d'heures supplémentaires, et ce que la détection en continu changerait sur votre exploitation.